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Angers - OL (1-2) : le résultat sans la manière
28OCT

Angers - OL (1-2) : le résultat sans la manière

Après un nul déroutant en Allemagne, l’Olympique Lyonnais se déplaçait chez le 10e de Ligue 1. La composition de départ était assez troublante, avec seulement deux attaquants face à un Angers qui ne dispose pas d’une armada offensive impressionnante. À noter également que Bruno Genesio a préféré laisser Memphis Depay sur le banc et titulariser Jordan Ferri, remplaçant jusqu’ici.

La première mi-temps lyonnaise est digne d’un promu : Angers domine, se crée de nombreuses occasions, et il faut un grand Anthony Lopes à l’OL pour rester dans le match. Les transitions offensives ont du mal à s’effectuer, voire à exister. Et une certaine lenteur dans les déplacements ne facilite pas le jeu rapide vers l’avant. Toutes ces lacunes sont le fruit du manque d’envie général et du néant tactique « orchestré » par Bruno Genesio depuis 3 ans. Cette première période rhodanienne n’est agrémentée que d’une maigre occasion de Bertrand Traoré qui loupe le ballon au point de penalty. Avant la pause, son homologue angevin I. Traoré se signale d’un tacle horrible à hauteur du tibia de Moussa Dembélé. Rudy Buquet, arbitre de la rencontre, n’hésite pas à dégainer le carton rouge.

En début de seconde période, Bruno Genesio effectue son premier changement et remplace Jordan Ferri par Memphis Depay. Un changement plutôt logique, qui va être le tournant du match. L’entrée du Batave dynamise le jeu lyonnais. Sur un bon mouvement et une sortie hasardeuse de Butelle, Memphis dépose un caviar sur la tête de Houssem Aouar, qui débloque la rencontre.

Mais la domination des Gones est stérile, on ne compte que très peu d’occasions franches, et les visiteurs se font même quelques frayeurs défensives bien qu’ils soient en supériorité numérique. Alors que le match arrive doucement à son terme, Moussa Dembélé, très altruiste, offre sur un plateau d’argent un but au n° 11 néerlandais, ce qui fait 2-0. En toute fin de rencontre, les Angevins viennent réduire la marque, ce qui n’aura pas d’effet sur le résultat final.

En conclusion, le manque d’envie de cet effectif est flagrant, les choix tactiques discutables, les compositions parfois étranges, et les lacunes persistantes. En un mot, l’OL stagne. Mais cela ne dérange pas notre Président qui ne jure que par l’EBITDA. N’hésitez pas à nous faire parvenir vos avis là-dessus dans l’espace commentaire.

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